La journaliste Anouchka Debionne a publié un article dans La Presse sur le papier de toilette lavable et les bidets et Bateau bateau y est mentionné à quelques reprises :
Une salle de bains sans papier hygiénique jetable ?
👉 Lire l'article d'Anouchka Debionne sur lapresse.ca
La Presse vient de mettre le doigt sur quelque chose qu’on observe depuis un bout : le bidet et les rouleaux lavables ne sont plus juste une affaire “écolo”. C’est de plus en plus une question d’hygiène et de confort. C'est aussi vraiment plus pratique. C'est exactement là qu'on est rendus chez Bateau bateau depuis quelques années.
L’article montre aussi que le plus gros frein reste le réflexe de dégoût ou la peur que ce soit sale. C’est là que le bidet devient central : on se rince, puis on essuie l’eau avec les rouleaux. Ça rend l’idée beaucoup plus facile à comprendre.
Justement, l’article présente Bateau bateau comme une solution clé en main, avec le bidet, les rouleaux et un sac pensé pour ne pas avoir à toucher aux tissus utilisés. Donc même s'ils ne sont pas « sales », ça reste quand même hygiénique.
Ce que La Presse a confirmé, c’est que le sujet n’est plus aussi marginal qu’avant. Et nous, cette évolution-là, on la voit depuis des années, chaque fois qu’on est en salon.
L’évolution des mentalités
On était au Salon national de l'habitation quand j’ai fait mon entrevue avec Anouchka. Je lui ai d’ailleurs dit que c’est en salon qu'on voit vraiment les mentalités changer en direct! C’est abordé très rapidement dans l’article, alors voici ce que j'aimerais ajouter :
Ça fait plusieurs éditions du Salon qu'on fait et chaque année, on voit les mentalités évoluer devant nos yeux.
Il y a 2-3 ans, les visiteurs ne comprenaient pas ce qu'ils voyaient en arrivant devant notre kiosque. Certains pensaient qu'on vendait des toilettes ou des affaires pour bateaux. Je voyais des faces dégoûtées au loin quand ils lisaient les mots "rouleaux hygiéniques lavables" sur nos bannières. Des faces perplexes quand je disais le mot "bidet". Beaucoup de gens passaient leur chemin sans s'arrêter. Mes voisins de kiosque me suggéraient d'aller chercher le monde dans l'allée. Tellement pas mon genre.
L'an dernier, c'était différent. Moins de faces étranges, plus de "ah ouain, mon beau-frère a ça!" Les gens s'approchaient, intrigués. On nous demandait surtout si ça venait des États-Unis! On était en plein pic des tarifs et du "pro-marques canadiennes". On a vendu énormément de bidets et de rouleaux lavables. Ça a été notre meilleur salon à vie. J'ai dû aller chercher du stock au bureau le samedi.
Cette année, au même salon, j'ai spotté zéro face de dégoût. Les gens s'arrêtaient pour nous dire à quel point le bidet avait changé leur vie. On n’avait plus autant besoin d'expliquer « c'est quoi un bidet », on parlait plutôt des différents modèles et des avantages de l'un versus l'autre. Notre kiosque était parfois assailli et on n'était pas capables de fournir à tout le monde.
C'est fascinant de voir cette progression des mentalités aussi rapidement.
L'effet d’un article dans La Presse
L’entrevue a eu lieu le 13 mars. L'article de La Presse est sorti le 27 avril, tout juste à mon retour de Corée. On avait un peu oublié ça, parce qu’en avril, Alexandra était vraiment focus sur notre vente de cale avec nos articles imparfaits en liquidation.
Ça fait qu’on avait une quantité de stocks assez “normale”. Clairement pas assez pour suffire à la demande à la suite d’un article qui vante nos produits! Quelques jours après la publication, notre ensemble de toilette présenté dans l’article était déjà en rupture de stock. On a passé plusieurs semaines à courir après l’inventaire tellement la demande a été forte. Donc pendant le mois de mai, disons qu'on était très « flush » sur nos quantités d'ensembles!
Ce qui m’a frappée, c’est que les commandes reçues après l’article ne venaient pas juste de gens curieux qui découvraient le bidet. Plusieurs étaient déjà convaincus. Ils avaient déjà un bidet à la maison et/ou ils attendaient simplement le bon moment pour compléter leur setup avec nos rouleaux.
L’article dans La Presse a été ce petit déclic-là.
Et on en veut plus, des déclics comme ça. 😀
Merci Anouchka, et merci à vous de continuer à parler de nous autour de vous. C’est comme ça que le bidet et nos rouleaux gagnent du terrain au Québec : une salle de bains à la fois.
